Contrasting effects of the onset of spring on reproductive success of Arctic-nesting geese
| Authors |
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| Publication date | 01-2020 |
| Journal | Auk |
| Article number | ukz063 |
| Volume | Issue number | 137 | 1 |
| Number of pages | 9 |
| Organisations |
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| Abstract |
Breeding output of geese, measured as the proportion of juveniles in autumn or winter flocks, is lower in years with a late onset of spring in some species, but higher in at least one other species. Here we argue that this is because the timing of spring affects different stages of the reproductive cycle differently in different species. Because the effects on 2 different stages are opposite, the combined effects can result in either a positive or a negative overall effect. These stages are the pre-laying, laying, and nesting phase on the one hand; and the hatchling, fledgling, and juvenile phase on the other hand. The first phase is predominantly positively affected by an early snowmelt, with higher breeding propensity, clutch size, and nest success. The second phase in contrast is negatively affected by early snowmelt because of a mismatch with a nutrient food peak, leading to slow gosling growth and reduced survival. We argue that recognition of this chain of events is crucial when one wants to predict goose productivity and eventually goose population dynamics. In a rapidly warming Arctic, the negative effects of a mismatch might become increasingly important.
-- L’efficacité de la reproduction des oies, mesurée comme étant la proportion de juvéniles dans les troupeaux à l’automne ou en hiver, est plus faible lors des années ayant un début de printemps tardif chez certaines espèces, mais est plus élevée chez au moins une autre espèce. Nous arguons que cela est dû au fait que la chronologie du printemps affecte différemment divers stades du cycle reproducteur chez différentes espèces. Puisque les effets sur deux différents stades sont contraires, les effets combinés peuvent résulter en un effet global soit positif, soit négatif. Ces stades sont, d’une part, la phase de pré-ponte, de ponte et de nidification, et d’autre part la phase d’éclosion, d’envol et juvénile. La première phase est principalement affectée positivement par une fonte des neiges hâtive, avec une plus grande propension à la reproduction, une plus grande taille de couvée et un meilleur succès de nidification. Par contraste, la seconde phase est affectée négativement par une fonte des neiges hâtive, en raison d’un décalage avec le pic de nourriture nutritive, ce qui ralentit la croissance des oisons et réduit la survie. Nous soutenons que la reconnaissance de cette chaîne d’événements est cruciale pour prédire la productivité des oies et éventuellement la dynamique des populations d’oies. Les effets négatifs d’un décalage peuvent devenir de plus en plus importants dans un Arctique dont le réchauffement est rapide. |
| Document type | Article |
| Language | English |
| Published at | https://doi.org/10.1093/auk/ukz063 |
| Other links | https://bioone.org/journals/the-auk/issues |
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Contrasting effects of the onset of spring on reproductive success
(Final published version)
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